|
Pour
la similitude des courbes, et dans le but de faciliter la comparaison,
le NIKKEI est limité ici à l'année 1992.
Depuis
cette date, les
taux ont baissé... et l'indice a chuté sous 10.000
points.
On
mesure mieux ici l'influence sur le marché boursier, d'un instrument
particulier de la politique monétaire des banques centrales : les
taux d'intérêt.
Objectivement,
celle-ci est nulle. Tout
au plus se manifestent quelques réactions épidermiques. (spéculations
?)
Ainsi
que l'a constaté et démontré Mr. Elliott, le
marché traduit en fait la conscience (ou subconscience) collective
à un moment donné.
Il constitue l'expression chiffrée de l'humeur sociale, et décrit
des mouvements modélisables et récurrents, dont l'amplitude varie
selon l'échelle du temps, mais qui répètent inlassablement le même
schéma à l'échelle de la minute, de l'heure, de la journée, de l'année,...
selon le Principe des Vagues.
Irrationnel,
le marché ? Bien sûr !
Mr.
Greenspan, président de la FED, a parlé lui même, de "l'exubérance
irrationnelle des marchés"…
Si
la politique actuelle des taux devait restaurer la confiance,
alors...
En
fait, ainsi que l'indique le principe des vagues, les marchés
ont engagé un processus récessif de très haut
degré et la crise en cours n'est pas conjoncturelle, mais
structurelle. La vague de repli sera très importante, la
crise sera énorme et ce ne sont pas la réduction des
taux d'intérêt ou la politique keynésienne habituelle
qui y mettront un terme.
Une
chose est sûre; vous pourrez vérifier qui aura raison:
nous -mêmes ou les économistes !
Donc,
à plus tard !
|