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Les
notions "de vieille économie et de nouvelle économie" sont apparues
dans le milieu des années 1990 et sont rapidement devenues le thème
préféré des médias avec des profits historiques sur le marché boursier.
Quand
les indices majeurs ont commencé à évoluer à
la baisse, c'était parce que "les bastions de sécurité" "s'effondraient
sous l'influence de cette nouvelle économie."
Et au début de cette année, les médias sont de nouveau repartis
sur une idée fausse, en disant que l'évolution des
cours des actions signifiaient "un nouveau marché haussier pour
la Vieille Économie."
Tout
juste à la fin du mois d'avril, nous avons fait observer
qu'en isolant "la vieille économie" dans un groupe particulier,
les observateurs passaient à côté d'une "distinction
importante qui pourrait bien être la clef de la direction
complète du marché".
Cette distinction était une divergence indubitable entre deux secteurs
du groupe dit "de la vieille économie" : les sociétés qui concernent
des marques célèbres et celles qui ne sont pas dans ce cas.
Notre indice de "la Vieille Économie" concernant les Marques Célèbres
consiste en 21 actions bien spécifiques. Il représente des
centaines de produits à marques reconnaissables datant du
milieu des années 1800. Nous avons publié ce diagramme montrant
la chute des actions appartenant à ce groupe, alors même
que les actions non concernées par les marques culminaient
en 1999.
L'Indice
des Marques Célèbres n'a jamais excédé son haut d'avril 1998, et
se trouve maintenant en retrait de plus de 30 % par rapport à
ce niveau.
Procter a été l'une des dernières à
baisser.
Elle a commencé à chuter deux jours avant que le Dow
n'atteigne un niveau maximal en janvier, et depuis a perdu 51 %.
Notre
analyse actuelle réétudie la même question après deux
ans et demi de marché baissier : La conclusion est importante et
instructive sur le prochain mouvement du marché.
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