Quand il s'agit de saisir des opportunités ou de prévenir les risques sur le marché boursier...


... Les recommandations ou les audits de tiers sont moins fiables que les modèles d'Elliott exprimés par les cours.

 

 

" Ils n'en mouraient pas tous, mais tous étaient frappés ".

par Jean-Marie Grégoire

Le New York Times du 8 mars publie les chiffres suivants :

La dette nationale américaine a progressé de environ 1.7 trillion de $ l'année dernière, à 22.4 trillions de $.

- Le gouvernement fédéral représente environ 18 pour cent du total,

- les administrations locales environ 7 pour cent,

- les ménages 42 pour cent,

- les entreprises 33 pour cent.

Selon certains observateurs, les promesses en ce début de campagne electorale représenteraient à elles seules cent pour cent du total ! Ce qui ne fait plus 22.4 mais 45 trillions de dollars !

Du papier à recycler...

En fait le calcul peut rapidement devenir très simple :

- 1) Vous calculez ce que représente une telle somme par contribuable américain moyen au revenu de 30.000 $.

- 2) Vous estimez ce que peut en réalité décemment rembourser ce même contribuable,

- 3) Vous constatez que la somme représente pas mal d'années de remboursement surtout au rythme actuel d'épargne. Ca pourrait vous donner une idée de ce que vaudra réellement le dollar dans les années à venir et de son prix au kilogramme !

Nos abonnés savent ce qui va arriver et comment préserver au mieux leur patrimoine...

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"Il n'y a aucun moyen d'éviter l'écroulement final d'un boom provoqué par l'expansion du crédit.

L'alternative consiste seulement à savoir si la crise doit venir plus tôt, suite au refus volontaire d'une nouvelle expansion du crédit, ou plus tard comme catastrophe finale et totale du système de monnaie impliqué."

- Ludwig von Mises, Action Humaine, Traité d'Economie, Yale University Press, 1949.